+221 33 824 68 65 fiddex@fiddex-sda.com
Me Saliou DIEYE, Président

Me Saliou DIEYE, Président

Saliou est le Fondateur du Cabinet Fiddex SDA en 2001. Cabinet spécialisé en Gestion Fiduciaire : Conseils, Audit et expertise en matière juridique, fiscale, financière et sociale.

​Il est également inscrit au tableau de l’ONES et de l’ORADEX dans la Section fiscale.

Saliou a commencé sa carrière au Cabinet Arthur ANDERSEN GAYE et Associés en 1992 au Département Juridique et Fiscal en tant que Assistant, Chef de Mission. Il a eu à participer à la préparation et la rédaction de circulaires relatives à la fiscalité sénégalaise et y a également tenu le secrétariat juridique de plusieurs sociétés. Par ailleurs il a participé à la constitution et au suivi de différentes formes de sociétés ainsi qu’à différentes consultations écrites et orales sur des problèmes juridiques, fiscaux et sociaux des entreprises.

Saliou a ensuite intégré le Cabinet GAREGGO (membre du Réseau suisse EuraAudit) en 1996 en qualité de Manager du Département juridique et fiscal chargé notamment de la rédaction du Bulletin CJFA (périodique d’informations juridiques, fiscales et sociales et bancaires), de l’étude des aspects juridiques et fiscaux relatifs à la restructuration d’entreprises et de l’audit fiscal d’entreprises.

Puis il a rejoint la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de Dakar (CCIAD) 1997 comme Conseiller Juridique et Fiscal, Directeur des Ressources Humaines et du Centre de Formation Consulaire.

A ce titre, Il a eu à assurer conseils et assistance à plus des centaines d’opérateurs économiques par an (nationaux et étrangers confondus) souvent désireux de créer ou de gérer une affaire et quelquefois confrontés à des difficultés liées à l’environnement institutionnel et administratif.

Il a eu à préparer les avis de la CCIAD aux pouvoirs sur le droit des affaires relativement aux réformes de l’environnement des affaires en participant notamment aux réunions et rencontres à caractère souvent technique en relation avec la BCEAO, les Ministères des Finances, du Commerce, des Affaires Étrangères et les Organisations Professionnelles des différents secteurs : banques, assurances, maritime etc.

Membre représentant de la CCIAD à la Commission de conciliation chargée d’arbitrer les litiges fiscaux relatifs aux droits d’enregistrement entre l’Administration fiscale et les contribuables.

Membre des Groupes de projets pour la création et mise en place du Centre d’Arbitrage, du Centre de Gestion Agréé Pilote de Dakar et du Centre de Formalité des Entreprises de la CCIAD.

Fondateur du Cabinet Fiddex SDA, il a mené des missions en Afrique et en Europe dans des domaines financier, juridique, fiscal pour des clients larges et variés incluant l’industrie à forte valeur ajoutée : les Mines, les BTP, le Football, l’Industrie agro-alimentaire, les Services et les ONG

Formation

Expert Fiscal agréé, Titulaire du C.A.P.E (Certificat d’Aptitude à la Profession d’Expert).

Maitrise en Droit des Affaires à l’UCAD.

Master 2 en Ingénierie Juridique, Communications Electroniques et Cybersécurité (en cours).

Principes et Pratiques du Droit Bancaire à IDLI Rome.

Mme Ndèye Fatou SAMB CISSE, Expert Manager Général

Mme Ndèye Fatou SAMB CISSE, Expert Manager Général

Maître Ndèye Fatou CISSE est experte inscrite au tableau de l’Ordre National des Experts du Sénégal (ONES) dans la section fiscale. Elle est la Chargée de la Communication du Groupement Society of Women in Taxation-Sénégal « SWIT SENEGAL »,

Elle est titulaire d’une Maitrise en droit des affaires à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar « UCAD » et d’un Master II en Management des Ressources Humaines à l’Institut Supérieur de Management « ISM de Dakar ».

Ndèye Fatou CISSE, est associée et  Directrice Générale du Cabinet Fiddex SDA SAS. Le  Cabinet Fiddex SDA SAS est inscrit au tableau de l’Ordre National des Expert du Sénégal « ONES » et est spécialisé en gestion fiduciaire, Conseil, Audit et expertise en matière juridique, fiscale financière et sociale.

Ndèye Fatou CISSE a intégré le Cabinet Fiddex en 2008 en tant que Conseil juridique et fiscal ce qui lui a valu ses 15 années d’expériences dans la technique et la pratique fiscale.

Elle a une solide compétence en matière de conseil et assistance juridique, fiscale et sociale et a participé à la mise en place , la création  et l’expansion de plusieurs entreprises au Sénégal et à l’étranger. 

M. Moussa NIANG, Manager juridique et fiscal

M. Moussa NIANG, Manager juridique et fiscal

M. Moussa NIANG est titulaire d’un Master 2 en Droit des affaires et Fiscalité avec Mention « Honorable » sanctionné par la soutenance de mémoire de portant sur le Thème : « La fraude et l’évasion fiscales des groupes de sociétés ».

Il a une pratique très significative du Droit des Affaires et du Droit fiscal au sein du Cabinet Fiddex SDA dans lequel il a acquis une expérience certaine notamment en matière de fiscalité de groupe, de fiscalité du patrimoine et d’opérations juridiques complexes.

Ses expériences diverses lui permettent d’apporter des solutions pragmatiques et transversales.

Mme Mariétou Ndiaye GUEYE, Manager juridique et fiscal

Mme Mariétou Ndiaye GUEYE, Manager juridique et fiscal

Avec 10 ans d’expérience, inscrite en qualité d’Expert Fiscal Stagiaire au niveau de l’Ordre Nationale des Experts du Sénégal, Mariétou NDIAYE est conseillère Juridique et Fiscale au Cabinet Fiddex-SDA.

Elle est titulaire d’une maîtrise en Droit des Affaires et Fiscalité à l’Institut Supérieur de Management de Dakar, d’une maîtrise en Droit Privé CUFR Jean François Champollion de Toulouse et d’un Master 2 en Ingénierie Financière – ISF Dakar.

Des raisons d’espérer, Par Me Saliou DIEYE Expert Fiscal Agréé, Conseil Juridique

La crise sanitaire coronavirus a donné un sacré coup, tel un couperet, à l’économie mondiale. Scénario inimaginable, imprévisible mais inévitable du fait de l’homme ou de la nature, l’avenir nous le dira. En tout cas, à l’impossible, nul n’est tenu.

« L’infiniment petit et invisible à l’œil nu » a donc installé un régime d’exception dans tous les pays du monde où les grandes puissances ainsi que les économies en voie de développement mettent en place une batterie de mesures d’ordre social, fiscal, financier et économique afin d’amoindrir les chocs inévitables du jour d’après.

Au Sénégal, Monsieur le Président de la République, à travers la prise de mesures exceptionnelles relatives à la mise en place du Programme de Résilience Economique et Sociale qui, loin d’être une pâle copie de ce qui se fait ailleurs, a tant bien que mal tenté d’apporter des réponses concrètes à cette situation inédite qui risque de remettre en cause sans aucun doute cet élan de croissance qu’avait pris notre économie.

Au-delà, il y a lieu de souligner que notre écosystème économique est caractérisé par un secteur informel qui en est presque le poumon et il serait fort appréciable que le Président de la République donne enfin sa véritable place « au génie créateur » de celui-ci, à travers plusieurs initiatives en réponse à la pandémie après la mise en place de la loi sur les Start up et la Direction de l’Entreprenariat Rapide – DER.

Il est nécessaire plus que jamais de repenser les systèmes financiers africains pour garantir des ressources stables et cohérentes pour nos économies en encourageant l’intégration des Banques Centrales mais aussi l’épargne à l’échelle nationale et sous régionale.

La crise actuelle devrait être une grosse opportunité pour les systèmes financiers africains d’écrire leur propre histoire en refusant de tirer artificiellement profit de la multiplication des planches à billet à travers le monde. Les différentes Banques Centrales Occidentales n’hésitent pas à imprimer des centaines voire des milliers de milliards de liquidités sous prétexte de soutenir le choc économique accentué par la pandémie Covid-19.Nos banques centrales intégrées devraient avoir une politique monétaire souveraine.

Le bouleversement de nos tissus économiques devrait alerter à repenser les modèles économiques africains vers l’industrialisation. En effet, on n’a pas besoin d’être un grand économiste pour comprendre que le secteur industriel a plus d’atouts à remonter la pente que les autres secteurs.

L’Afrique devrait être l’un des pionniers de la prochaine Renaissance d’après Covid-19, en jetant les bases d’une prise en main d’un avenir dont l’évolution dépendrait le moins possible des  puissances étrangères. En effet, « Un pays ne peut réussir à survivre s’il ne suscite pas suffisamment de désir de s’y prendre en main ». Et, c’est cela le gros challenge des dirigeants africains qui doivent désormais refuser le confinement dans le sous-développement dès après le déconfinement sanitaire.

Cette crise sanitaire installée par « l’infiniment petit et invisible à l’œil nu », doit nous permettre de démontrer nos capacités à nous adapter, à réfléchir et à mettre en place des solutions nous permettant plus que jamais de nous reprendre. 

Et plusieurs raisons d’espérer sont palpables et tiennent principalement à un triptyque : sanitaire et recherche scientifique, agroalimentaire et, digital et technologique sur lequel nous reviendrons largement. 

Après les leçons de crise, il y a donc véritablement des raisons d’espérer, mais pour autant, commençons par nous adapter car « nous devons être prêts à abandonner la vie que nous avons planifiée et à vivre celle qui nous attend » comme le faisait remarquer fort justement Joseph CAMPBELL.

Bonne lecture !